Alors que les systèmes actuels donnent une précision de 16 chiffres après la virgule, les meilleurs laboratoires sont désormais capables d’aller encore plus loin. Ces gains permettraient notamment de détecter des événements gravitationnels, tels que les séismes.Sébastien Bize (au premier plan), directeur adjoint du laboratoire temps espace de l’Observatoire de Paris, dans le laboratoire des horloges optiques Strontium ou « étalon de fréquences », à Paris, le 18 septembre 2026.
