La marchandisation à outrance et les conflits d’intérêts flagrants qui ont caractérisé la Coupe du monde de football 2026 doivent persuader les Etats, les athlètes et les autres acteurs du sport de reprendre la main, estiment les chercheurs Frédérique Reynertz et Pim Verschuuren, dans une tribune au « Monde ».
